Votre ancienne routine n’est pas devenue mauvaise. C’est votre peau qui a changé.
Six questions sur ce que vous observez. Votre résultat s’affiche à la fin, sans adresse e-mail à donner. Comptez deux minutes.
Vous avez commencé ce parcours.
Depuis quand votre peau ne réagit-elle plus comme avant ?
Ce que vous avez remarqué en premier, même si la date est floue.
Qu’est-ce que vous sentez le plus, en dehors de ce que vous voyez ?
C’est ce qui bouge en premier, avant l’aspect.
Qu’est-ce qui a le plus changé quand vous vous regardez ?
Une seule réponse, celle qui vous vient d’abord.
Où en êtes-vous de vos cycles ?
Vous le déclarez vous-même, et cela reste entre nous.
Qu’avez-vous déjà essayé pour cette peau-là ?
Vous avez bien fait d’essayer. La question sert à comprendre, pas à juger. Plusieurs réponses possibles.
Si cela changeait, qu’est-ce que vous remarqueriez d’abord ?
Pas un objectif à atteindre. Le détail concret qui vous dirait que quelque chose a bougé.
Ce que vos réponses décrivent.
Le renouvellement de votre épiderme a ralenti.
La chute des œstrogènes ne suit pas un calendrier régulier : elle peut être rapide, et le ralentissement du renouvellement de la peau la suit. C’est pourquoi le changement se voit en quelques mois plutôt qu’en quelques années.
La baisse des œstrogènes s’étale souvent sur plusieurs années, et le renouvellement de la peau ralentit au même rythme. Le glissement continu que vous décrivez correspond à ce calendrier.
Le ralentissement du renouvellement s’installe et se cumule. Quand il est ancien, son début est difficile à dater, mais le mécanisme est le même.
Ce changement n’a pas de date de départ nette : le renouvellement de la peau ralentit progressivement, et on le constate généralement bien après qu’il a commencé.
Avant la ménopause, la peau se renouvelle en 28 jours environ. Après, comptez plutôt 45. Tout ce que vous voyez en surface vient de là : le grain, les ridules, la tenue de la peau, et la sensation de tiraillement.
Vos soins n’ont probablement rien fait de mal. Ils ont été formulés et testés sur des peaux qui se renouvellent encore normalement, et personne ne vous a dit qu’ils ne s’adressaient plus à la vôtre. L’écart ne vient ni de vos choix, ni de votre discipline.
Une étude sur 44 femmes ménopausées, sur cette crème.
Laboratoire indépendant certifié ISO, 40 à 65 ans, soixante jours, deux applications par jour. Voici ce qui a été relevé, et quand.
Le confort. Perte insensible en eau réduite de 25,1 %, rides mesurées en baisse de 18,6 %, lissage constaté chez 55 % des volontaires.
Le grain et la tenue. Fermeté en hausse de 23,3 %, profondeur des rides réduite de 25,5 %, longueur de 27,2 %, perte en eau de 30,7 %, lissage constaté chez 77 % des volontaires. C’est l’échéance la mieux mesurée.
La fin du protocole. La pigmentation a été suivie jusque-là. Au-delà, ce qui est décrit est rapporté par les femmes qui ont continué, pas mesuré.
Le grain de peau est ce que l’étude a suivi de plus près : le lissage est constaté chez 55 % des volontaires à 14 jours, chez 77 % à 30 jours.
Pour les ridules, l’échéance utile est le 30e jour : profondeur réduite de 25,5 %, longueur de 27,2 %. À deux semaines, le relevé est de 18,6 %.
Pour la ligne de la mâchoire, ce qui est mesuré est la fermeté de surface : en hausse de 23,3 % au 30e jour. La perte de volume, elle, ne relève pas d’une crème.
Les taches évoluent le plus lentement. La pigmentation a été suivie jusqu’au 60e jour : votre rendez-vous est le deuxième mois, pas la deuxième semaine.
Vous ne signalez pas d’inconfort : le premier signe habituel, le retour du confort, sera moins parlant pour vous. Votre repère est le 30e jour.
« Je suis en périménopause et je ne savais pas si les changements de ma peau pouvaient déjà être liés à cette période. Mon teint s’était terni et mes traits restaient marqués bien plus longtemps après le réveil. Après une quinzaine de jours, davantage de confort. À la fin du premier mois, ma peau paraissait plus régulière. »
« Je cherchais surtout quelque chose pour mon visage devenu inconfortable et terne en quelques mois. Les dix premiers jours, je n’ai rien vu. Vers la deuxième semaine, ma peau restait confortable plus longtemps et je ressentais moins le besoin de remettre de la crème dans la journée. Après cinq semaines, le grain de peau me paraît plus régulier et mon visage moins fatigué. »
« Je lis souvent que les produits sont testés cliniquement, sans savoir sur qui ni dans quelles conditions. Préciser que l’étude a été menée sur 44 femmes ménopausées a fait la différence pour moi. Après six semaines, ma peau me paraît plus souple, plus uniforme et moins marquée au réveil. »
« Je voyais mon visage changer et je me disais que je ne dormais pas assez, que je ne buvais pas assez d’eau, que je n’étais plus assez régulière dans mes soins. En réalité, j’étais déjà très disciplinée. Découvrir que le renouvellement de la peau pouvait ralentir à cette période m’a retiré un poids. Moins de tiraillements en premier, puis une peau plus lisse autour de la quatrième semaine. »
Le protocole publié dure soixante jours, soit deux flacons.
Une noisette matin et soir, à la place de votre hydratante. Un flacon de 50 ml couvre 45 jours, deux couvrent le protocole entier et le mois qui suit.
La cure de soixante jours
Deux flacons de 50 ml · garantie 60 jours
- Vous êtes débitée une fois, au moment de la commande.
- Expédition express, avec un lien de suivi par e-mail.
- Le protocole jour par jour vous arrive au premier jour d’utilisation.
- La fenêtre de garantie court du 60e au 90e jour. Vous nous renvoyez le flacon entamé et nous remboursons votre première commande.
Un flacon seul couvre 45 jours : il passe les échéances de 14 et 30 jours, celles où les premiers résultats ont été mesurés. Les trois formats et leurs prix figurent sur la page de la crème.
Le visage qui s’est vidé relève de la couche profonde : c’est le terrain de la médecine esthétique, et aucune crème n’y a accès. Ce que nous travaillons est la surface : le grain, les ridules, la fermeté de surface, le confort.
Vos gestes en cabinet travaillent la couche profonde, que la crème ne vise pas. Les deux se complètent plutôt qu’ils ne se remplacent.
La formule est parfumée, aux huiles essentielles naturelles. Si vous réagissez habituellement aux parfums, faites un test de 48 heures au pli du coude avant de commencer.
Au-delà du 30e jour pour les rides et la fermeté, et du 60e pour la pigmentation, ce qui est décrit est rapporté par les femmes, pas mesuré. Une crème agit sur l’épiderme, la couche de surface, et nulle part ailleurs.
Nous vous l’envoyons par écrit, avec les dates auxquelles regarder votre peau.
Le premier message arrive dans quelques minutes. Si vous ne le voyez pas, regardez dans les courriers indésirables : c’est souvent là que se rangent les premiers envois.
Facultatif, et c’est ce qui nous apprend le plus. Ces mots partent avec votre résultat si vous nous laissez votre adresse.
Ce résultat décrit un phénomène cosmétique documenté. Il ne remplace pas un avis médical : pour une question de santé, adressez-vous à votre médecin. Une question sur ce résultat : contact@eapskinbioscience.com